• Pourquoi c'est le Dr BAUJAT ...

    Pourquoi c’est le Dr BAUJAT qui m’a opérée - et non pas le Dr KRASTINOVA-LOLOV

    I.  Arguments de ses dénégations du 14 février 2007 et de l’article sur la décompression orbitaire qu’il a co-signé :

    Le 14 février, il a commencé par dire: « Je ne sais pas ce que je fais ici. Je suis ORL. » Il voulait dire, évidemment, que les ORL ne sont pas concernés par les décompressions orbitaires, ce qui est faux. Il a convenu qu’il opérait de décompression orbitaire quand je lui ai cité son article sur cette intervention, co-écrit avec Mme KRASTINOVA et al.

    N.B. Voir article intitulé : “Surgical Strategy in the Treatment of Globe Protrusion Depending on Its Mechanism (Graves' Disease, Nonsyndromic Exorbitism, or High Myopia)” - Texte en anglais + traduction par mes soins.

    II.  Argument de ses propos et de son attitude le matin de l’opération.

    C’est lui qui se trouvait en salle d’opération lorsqu’on m’y a conduite, sur un brancard. Il est venu me voir et s’est adressé à moi comme le font tous les chirurgiens avant d’opérer leur patient. Mme KRASTINOVA n’était pas là. Voici les propos que nous avons échangés :

    Lui : Il faut commencer.

    Moi : Où est le Dr KRASTINOVA ? J’ai quelque chose de très important à lui dire.

    Lui : Dites-le moi. Je le lui dirai.

    Moi : Je voudrais lui parler directement. (…)

    Lui : On ne peut pas attendre. Il faut commencer.

    Moi : Je veux lui parler. Je ne veux rien commencer sans l’avoir vue. (…)

    Lui : Vous ne pouvez pas attendre le Dr KRASTINOVA. On ne sait pas quand elle va arriver.

    Moi : Tant pis. J’attendrai quand même qu’elle arrive. Je veux lui parler.

    Entre-temps, on m’avait installée sur la table d’opération, je suppose. Le Dr BAUJAT, qui semble paniquer, fait un signe de tête à l’anesthésiste placé derrière moi et que je ne voyais pas. Celui-ci m’endort immédiatement, sans même que j’aie le temps de me tourner vers lui.

    III. Argument de la signature du Dr BAUJAT sur tous les documents hospitaliers me concernant, internes et externes

    Le 14 février 2007, Mme KRASTINOVA a dit à l’Expert que le Dr BAUJAT avait signé tous les documents me concernant (CR opératoire, CR d’hospitalisation, arrêt de travail, ordonnance pour le retrait des agrafes, ordonnance pour un collyre et un anxiolytique, et même une fiche interne, destinée au service de l’hôpital) «  dans le cadre de sa formation » (sic !)

    a) La formation d’un chirurgien ne consiste pas à lui faire apposer sa signature au bas d’un document ou à cocher les cases d’un formulaire. Ce sont des choses qu’il sait, normalement, déjà faire, et à quoi il n’est pas nécessaire de l’entraîner.

    b) rédiger un compte-rendu est une chose ; le signer en est une autre. Un patron peut bien apprendre à sa secrétaire à rédiger une lettre. C’est pourtant lui qui la signe. En clair, en signant tous les documents me concernant, le Dr BAUJAT reconnaît qu’il m’a opérée. Sinon, les documents signés par lui sont des faux.

    c) La rédaction des comptes-rendus opératoire et d’hospitalisation est antérieure à leur signature. Même s’ils ont été rédigés par un élève, au moment où ils sont édités pour être donnés au patient, le chirurgien est présent et c’est lui qui doit les signer. Le Dr BAUJAT a signé les miens – en présence du Dr KRASTINOVA  – parce que c’est lui qui m’a opérée. 

    d) L’expérience, la notoriété, et même le salaire d’un chirurgien se mesurent au nombre de chirurgies qu’il a réalisées. Pas plus qu'il n'existe d'écrivain qui mettrait le nom de quelqu'un d'autre au bas d'une œuvre dont il serait l’auteur, il n’existe de chirurgien qui opère pour le compte et le bénéfice de ses internes et verse à leur crédit des opérations qu’il aurait lui-même réalisées. Mme KRASTINOVA encore moins qu’aucun autre.

    IV. Argument de la visite du Dr BAUJAT le lendemain de l'opération :

    Le lendemain de l’opération, c’est le Dr BAUJAT qui est venu me voir dans la chambre.

    Que peut bien faire un stagiaire, tout seul, auprès d’un patient qu’il n’aurait pas opéré ? Que peut-il apprendre et que peut-il dire au patient pour le réconforter ? Rien. Cette démarche du Dr BAUJAT prouve que c’est lui qui m’a opérée. D’ailleurs, c’est toujours lui qui me promettait le retour de la sensibilité du visage : « dans deux ou trois jours », le lendemain de l’opération ; puis « dans deux ou trois semaines » le jour du retrait des agrafes ; puis « dans deux ou trois mois » le 8 juin. Comment peut-il me promettre le retour d’une sensibilité dans la disparition de laquelle il ne serait pour rien ? Cela n’a pas de sens.

    Voici les propos échangés sur le sujet, lors de la consultation postopératoire du 8 juin 2000 :

    -     (Moi) Le Dr Baujat m’avait parlé de quelques semaines mais, un mois après, je ne remarque aucune amélioration.

    -     (Dr Baujat) Vous êtes sûre que je vous ai dit « quelques semaines » ? Je vous ai plutôt dit « quelques mois », non ? En général, il faut compter deux ou trois mois pour que la sensibilité revienne.

    -     (Moi) Non, non, je vous assure. Je me souviens bien que vous avez dit « quelques semaines ».

    -     (Dr Baujat) De toute façon, deux ou trois mois, c’est quelques semaines.

    -     (Moi) Pour moi, quelques semaines, c’est moins d’un mois. Sinon, on parle de mois.

    -     (Dr Krastinova, à l’adresse du Dr Baujat, et en me lançant un regard sévère) Dans ces cas-là, il vaut mieux ne rien dire du tout.

    VI. Argument du jour du retrait des agrafes

    Le CR d’hospitalisation précisait : « La patiente sera revue en consultation pour l'ablation de ses agrafes le 18.05.2000. » Malgré mon désespoir et mes chaudes larmes, je n’ai pas eu droit à une consultation avec le Dr KRASTINOVA. C’est le Dr BAUJAT qui est venu établir une nouvelle ordonnance pour le retrait des agrafes car j’avais oublié celle que l’on m’avait donnée à ma sortie d’hôpital. Il m’a dit : « Il n’est pas utile que vous voyiez le Dr KRASTINOVA avant deux ou trois mois, voire plus. Oui, voire, plus. » L’infirmière a soulevé le problème de mon arrêt de travail qui prenait fin début juin et a obtenu que l’on me fixe un rendez-vous avec le Dr KRASTINOVA pour le 8 juin, mais, le 8 juin, le Dr BAUJAT était là encore, et parlait autant qu’elle. C’est également lui qui a rédigé et signé les ordonnances.

    VII. Argument de son omniprésence et de sa participation active lors des visites de contrôles postopératoires

    Alors que je ne l’avais jamais vu avant l’opération, il m’a été systématiquement imposé après et c’est lui qui répondait – comme pour l’hypoesthésie sous-orbitaire (voir dialogue ci-dessus). Comment un stagiaire de quelques semaines peut-il prendre part à une visite de contrôle extrêmement douloureuse en raison des dommages corporels subis par la patiente ? La réponse s’impose d’elle-même : C’est le Dr BAUJAT qui m’a opérée.

    Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon

     

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